Opt-in ou opt-out ?

Avec les dépôts des mailing postaux de fin d’année, arrivent dans chaque société ou association les demandes d’information de personnes démarchées pour exercer leur droit.
Jusque-là rien d’anormal.

Zélés DPO : 

Sauf quand les conseillers de ces sociétés et associations induisent en erreur leurs clients. Voici le mail reçu par un de nos clients du dirigeant fondateur d’une société qui exerce le métier de DPO externalisé :

« J’attire votre attention sur le fait que l’échange de données à des tiers nécessite un consentement spécifique, éclairé, univoque et libre et non pas une opposition ».

Et bien NON.

Dans le cas du courrier postal, c’est l’OPT-OUT qui prévaut. Donc, dans l’échange de données à des tiers, la seule opposition simple et gratuite qui met fin à l’échange. Le tableau ci-dessous extrait d’une infographie réalisée par le SNCD (Syndicat National de la Communication Directe) le démontre :

Infographie SNCD

Infographie SNCD

 

Pour télécharger l’infographie complète « Marketing Direct et RGPD : quels impacts ? », c’est ICI.

Les Conseillers ne sont pas les Payeurs :

Ce cas, simple mais révélateur de la mauvaise interprétation du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) montre que 18 mois après sa mise en place, le flou règne encore dans son application, et surtout peut générer des contraintes qui n’existent pas.

Ou comment transformer en contraintes inutiles et risques économiques une directive qui peut être un levier de performance.

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